The Bang

THE BANG ist eine neue Plattform zur Präsentation und zum Verkauf künstlerischer Fotografie. Das Projekt vereint Merkmale eines exklusiven Verkaufsportals für angemeldete Mitglieder mit den Verbreitungs-, Diskussions- und Kommunikationsmöglichkeiten der soziale Medien.
THE BANG wird verantwortet von Mihail Berlant, Geschäftsführer der Kölner Firma Fotofox. Bernd Fechner, Geschäftsführer der Berliner Agentur photomarketing, steht der Entwicklung der Plattform beratend und kuratierend zur Seite.

„Fremd und doch vertraut – Das menschliche Gesicht im Wandel der Zeiten und Medien

Expertensymposium
Freitag, dem 21.02.2014 – Istanbul Fotoğraf Müzesi


David Galloway, Bernd Fechner, Christian Lüffe, Fügen Uğur © Goethe-Institut Istanbul


Yağız Özgen, Rudolf Scheutle, Feza Velicangil, Renate Gruber, Christina Natlacen, Wolfgang Jean Stock, Rebekka Reuter, Simone Klein, Burkhard Arnold, Barbara Psenner, David Galloway, Eva Gravayat, Hans-Michael Koetzle, Laura Storfner, Sylvia Bömer, Christian Lüffe, Gisela Kayser, Sigrid Weigel, Petra Diehl-Somuncu, Marita Ruiter, Kerstin Langner, Andrea Müller, Celina Lunsford, Damian Zimmermann. © photomarketing

Vendredi 21 février 2014 étaient réunis au Musée de la Photographie d’Istanbul vingt experts provenant d’institutions allemandes, autrichiennes, luxembourgeoises et turques, pour un débat sur le thème : « étranger et pourtant familier – Le visage humain à travers les âges et les médias ». Le symposium était organisé par l’agence photomarketing, en collaboration avec le Goethe-Institut Istanbul et le Istanbul Fotoğraf Müzesi dans le cadre de l’exposition “990 Faces” du photographe allemand Hans-Jürgen Raabe présentée au Istanbul Fotoğraf Müzesi du 12 décembre 2013 au 12 mars 2014.

La modération du débat était assurée par le duo David Galloway, auteur et commissaire d’expositions et Bernd Fechner, directeur de l’agence photomarketing.

La notion de “vérité” se trouvait au centre du débat : la vérité de l’image ainsi que de la représentation, la vérité du portrait et du visage humain…
Autrefois, les hommes ne savaient pas à quoi ils ressemblaient ; ils ne pouvaient pas voir leur propre visage. De nos jours, nous nous penchons et nous nous questionnons de plus en plus sur la représentation de nous-même. Les technologies ont considérablement accéléré les processus de diffusion et de reproduction et ainsi modifié nos comportements vis-à-vis de l’image en général et de notre image au quotidien. Maintenant que nous avons la possibilité de voir et de décrypter notre visage, nous nous interrogeons sur son caractère véritable et sa sincérité.

Hans-Jürgen Raabe défini sa démarche pour la série “990 Faces” ainsi : “Ce que je fais est très simple. Je photographie des personnes normales, sans traitement particulier“. Il souhaite montrer la réalité qui nous environne – que l’on a tous tendance à ne plus regarder – et cela à une échelle internationale puisque 990 visages seront au total photographiés dans 33 lieux du monde entier.

Quelle réalité un portrait photographique donne t-il à voir ? Est- il possible de reproduire la véracité d’un visage par la photographie ?

Un portrait est différent en fonction du photographe qui le réalise. Le portrait dépend en effet des intentions du photographe, de ses choix de prise de vue et de traitement de l’image. Dans la photographie de mode ou publicitaire, les images sont par exemple systématiquement retouchées voire “manipulées”. Lorsque le sujet original n’est pas conservé, quelle part de vérité subsiste ?

Un portrait change aussi en fonction du modèle, du sujet photographié. Est-il photographié à son insu ou non ? Son regard a t-il croisé l’oeil du photographe au moment de la prise de vue ? On peut considérer qu’un portrait réalisé en un centième de seconde montre un visage éphémère et donc qu’une seule facette d’une personne. On évoque cependant parfois des portraits célèbres qui arriveraient à refléter une personnalité dans son entièreté.

Que peut-on lire sur un visage ? Un visage peut-il traduire la nature humaine ? Au-delà de réussir à représenter une personnalité, est-il possible de représenter l’universel par la photographie ?

Hans-Jürgen Raabe choisit avec “990 Faces” de photographier les hommes en fonction du lieu géographique où ils se trouvent. August Sander photographia les hommes selon leur catégorie socio-professionnelle. L’approche du photographe, même lorsqu’il se positionne en retrait du sujet, est subjective. Il dresse en effet un cadre de travail. Le commissaire d’une exposition de groupe dresse aussi toujours un cadre avec une sélection et une présentation d’oeuvres qui traduira certaines intentions. L’exposition “The Family of Man” par exemple, bien que conçue par Edward Steichen au Museum of Modern Art de New York en 1955 avec une volonté de documentation globale de l’humanité, a été critiquée pour sa vision orientée du monde. En photographie, c’est un certain point de vue qui est adopté et donc une certaine vérité qui est donnée à voir.

La photographie est par nature subjective, malgré cet outil nommé ”objectif” qui voudrait signifier le contraire. Pouvons nous d’une manière ou d’une autre passer outre cette subjectivité ? Nous pouvons penser qu’en dépit de toute subjectivité de la part du créateur, la photographie nous aide, nous spectateurs, à comprendre le monde. L’image d’une personne étrangère rendra par exemple cette personne familière.
En questionnant la vérité de l’image, on se penche sur le rôle du photographe et sur celui du sujet dans la fabrication de celle-ci. Il est aussi primordial de se questionner sur le rôle et le point de vue du spectateur. La manière dont des photographies sont présentées – sur un écran, sur les pages d’un magazine ou dans un musée – et la façon dont nous sommes prêts à les regarder influent fortement sur leur réception.

Sommes-nous habitués à voir des images ? Le sujet représenté nous est-il familier ?
Des personnes travaillant dans le secteur des médias et qui regardent, comparent et analysent des images au quotidien ont bien entendu un regard modifié (avisé ou déformé ?) par rapport à d’autres spectateurs. Les images contiennent des références sociales et historiques qui seront différentes pour chacun. Le point de vue du spectateur – au propre comme au figuré – est ainsi toujours orienté par son vécu, ses habitudes, ses attentes et ses “mythologies” personnelles.

Dans la série “990 Faces“, on peut par exemple se demander si les portraits révèlent plus de choses sur les personnes photographiées ou sur les lieux dans lesquels elles se trouvaient au moment de la prise de vue. Les lieux sélectionnés pour “990 Faces” ont parfois des caractéristiques fortes : lieux de culte ou de tourisme de masse par exemple. Le photographe les choisit avant tout comme des lieux de carrefours et de passage. Ces personnes n’ont peut être été là qu’une fois ou bien elles ont l’habitude d’y passer. C’est la concordance des flux internationaux et de l’oeil du photographe qui donnent forme à l’oeuvre.
“990 Faces” est encore en évolution et les définitions en sont multiples. Un cadre strict a cependant été défini : non pas 1000 ni 900 mais 990 visages. Puis l’aventure prendra fin. L’objectif aura été atteint. Quel objectif ? Hans-Jürgen Raabe aura rassemblé “son” monde, celui qu’il aura vu et immortalisé.

Eva Gravayat

„Fremd und doch vertraut – das menschliche Gesicht im Wandel der Zeit und Medien“

Expertensyposium Istanbul
20.-23.Februar 2014

İstanbul Fotoğraf Müzesi
Şehsuvar Bey Mah. Kadırga Liman Cad.
No:60 Kadırga – Fatih

Das Gesicht ist das Bedeutungsfeld, auf dem die Spannung der menschlichen Existenz ausgetragen wird. Das Gesicht verrät Starre und Bewegung, spiegelt Erhabenheit und Banalität, zeigt Größe oder Scheitern. Um die Frage nach dem wahren Gesicht wurde in allen Kulturen gestritten, mehr noch als um die Darstellung der Nacktheit. Die Entwicklung des künstlerischen Portraits markierte stets auch soziale und politische Umbrüche. Im 20.Jahrhundert schien es, als würde der Mensch hinter der unablässigen Produktion medialer Gesichter gleichsam verschwinden.

Interessanterweise rückt nun derzeit das Gesicht neu in das Zentrum der Aufmerksamkeit. Nicht nur in der Kunst und in der Fotografie, sondern auch in der Literatur, im Film und der Kulturwissenschaft: Hans Belting publizierte 2013 als großes Alterswerk “Faces – Eine Geschichte des Gesichts”. Sigrid Weigel bereichert im gleichen Jahr als Autorin und Herausgeberin die Diskussion mit dem Werk “Gesichter. Kulturgeschichtliche Szenen aus der Arbeit am Bildnis des Menschen”. Und, last but not least, arbeitet Hans-Jürgen Raabe seit 2011 an seiner globalen Fotoserie “990 Faces“, von der mit 240 Werken eine erste Etappe derzeit im Fotomuseum in Istanbul zu sehen ist.

Als Zwischenbilanz sind im İstanbul Fotoğraf Müzesi noch bis zum 8.März insgesamt 240 Fotografien des Projektes 990 Faces des Fotografen Hans-Jürgen Raabe zu sehen. Das Fotografie-Museum liegt im Stadtteil Fatih, unweit der Hagia Sofia und der großen Sultan Ahmet Moschee. Ausgerechnet dieser Ort, wo seit mehr 4000 Jahren die großen Kulturen zusammentreffen, widmet den „990 Faces“ ihre bisher größte Ausstellung.

Vom 20.-23.Februar findet im Rahmen der Ausstellung zum Thema „Fremd und doch vertraut – Das menschliche Gesicht im Wandel der Zeiten und Medien“ ein Symposium von Wissenschaftlern, Kuratoren, Kunst- und Fotoexperten statt, das von der Agentur photomarketing.de in Kooperation mit dem Goetheinstitut Istanbul und dem İstanbul Fotoğraf Müzesi veranstaltet wird. Teilnehmer sind circa 30 eingeladene Fachleute und Vertreter von Institutionen aus Deutschland, Österreich und der Türkei. Den öffentlichen Hauptvortrag hält die Kultur- und Literaturwissenschaftlerin Prof. Dr. Dr. h.c. Sigrid Weigel, die sich jüngst mit einer eigenen Publikation der Kulturgeschichte des Gesichts widmete.

Vor dem Hintergrund der eigenen Arbeit und zur wechselseitigen Vorstellung wurden die Teilnehmer vorab um ein kurzes Textstatement gebeten, ob angesichts der Schwemmflut der inszenierten und manipulierten Gesichter der unverstellte Blick der Fotografie überhaupt möglich ist. Ist es möglich der Wahrheit des Gesichts fotografisch auf die Schliche zu kommen?

Kontakt photomarketing
E-Mail: buero@photomarketing.de
T: +49 (0)30 420 192 03
 // 

M: +49 (0)152 010 259 24


990 FACES im Museum für Fotografie Istanbul

Eröffnung am 12. Dezember um 18:30 Uhr,

İstanbul Fotoğraf Müzesi
Şehsuvar Bey Mah.
Kadırga Liman Cad. No: 60
Kadırga – Fatih/ İstanbul

In Istanbul werden ersten acht der bisher entstandenen Fotoserien der Reihe 990 FACES im Museum für Fotografie Istanbul der Öffentlichkeit präsentiert. Für diese bisher größte Übersichtsausstellung kehrt Raabe ein Jahr nach Fertigstellung seiner fotografischen Etappe mit dem Titel „Bosporus“ zurück in die pulsierende Metropole, in der zwei Kontinente und zahlreiche Kulturen aufeinandertreffen. In der Ausstellung werden die Bilder der folgenden Serien in vollem Umfang zu sehen sein:

Faces 01-030 : Myanmar // Faces 031-060: Lourdes // Faces 061-090: Oktoberfest München // Faces 091-120: Marrakech // Faces 121-150: 5th Avenue, New York // Faces 151-180: Documenta (13), Kassel // Faces 181-210: Bosporus // Faces 211-240: Eiffel-Tower

Vortrag Paul Westheim

Dienstag, 3. Dezember um 20 Uhr
Eschwege, Vortrag

Zum 50.Todestag von Paul Westheim (1886-1963)

Die Entwicklung der Kunstszene in der Weimarer Republik ist ohne die Arbeit des Kritikers, Publizisten und Vermittlers Paul Westheim (1887–1963) nicht denkbar. Wie kaum ein anderer hat er sich um Kunst und Künstler des 20. Jahrhunderts verdient gemacht, hat sie beschrieben, gefördert und ihre Werke gesammelt. Heute berühmte Vertreter des Expressionismus wie Otto Dix, Ernst Kirchner, Oskar Kokoschka wurden vor allem durch ihn einer breiteren Öffentlichkeit bekannt. Nach der Machtübernahme durch die Nationalsozialisten war er den neuen Herren als Propagandist der sog. entarteten Kunst und wegen seiner politischen Einstellung und jüdischen Herkunft dreifach verhasst, so dass er bereits sehr früh ins Exil nach Frankreich gehen musste, von wo aus er die Entwicklung in Deutschland weiterhin sehr kritisch begleitete. Nach dem deutschen Einmarsch in Frankreich wurde er interniert, konnte jedoch fliehen und fand schließlich in Mexiko eine neue Heimat, wo er durch seine Arbeiten über die altmexikanische Kunst und indianische Architektur bekannt wurde und bis heute hohe Wertschätzung genießt. Als er 30 Jahre nach seiner Flucht Deutschland erstmals wieder besuchte, starb er ganz überraschend an Herzversagen in Berlin. Sein 50.Todestag jährt sich am 21.Dezember.

EIKON Ausgabe #83 und Sonderdruck #16 OUT NOW


EIKON #83 – diesmal mit Beiträgen zu Krisztina Fazekas-Kielbassa, G.R.A.M., Leigh Ledare, Roberta Lima, Abigail Reynolds, Walter Niedermayr u.v.m.

EIKON #83
Sprachen | Deutsch / Englisch
ISBN | 978-3-902250-72-8
72 Seiten
Preis: € 14,00 (inkl. 10% USt)
Online-Bestellung: www.eikon.at

Jahresabonnement ( 4 Ausgaben/Jahr):
Österreich: € 60,-
EU, Übersee: € 72,-
Restliches Europa: € 65,-
Studierende bis 26: Österreich: € 30,- / Europa: € 40,-



EIKON Sonderdruck #16:
Hans-Jürgen Raabe. 990 faces

Bis zum Ende dieses Jahrzehnts werden an 33 Orten der Welt 30 Portraits entstehen, 990 faces. Scheinbar unzeitgemäß und unspektakulär setzt sich der Fotograf Hans-Jürgen Raabe mit dem Antlitz des Menschen unserer Zeit auseinander. Neun der Serien liegen bereits vor. Dieses Jahrhundertprojekt wird nun durch den EIKON-Sonderdruck und einem Textbeitrag von Christina Natlacen vorgestellt.

EIKON Sonderdruck #16: Hans-Jürgen Raabe. 990 faces
Sprachen | Deutsch / Englisch / Türkisch
ISBN | 978-3-902250-73-5
16 Seiten, mit Poster
Preis: € 7,00 (inkl. 10% USt)
Online-Bestellung: www.eikon.at

Die Agentur photomarketing unterstützt die Kommunikation von EIKON und des Projektes 990 faces. Für weitere Informationen kontaktieren Sie bitte buero@photomarketing.de.

EIKON #82 aktuell Mai 2013


Künstler | Doug Aitken | Lewis Baltz | Annabelle Fürstenau | Judith Huemer | Christian Lacroix | Sissa Micheli | Nam June Paik | Gregor Sailer | Anri Sala

EIKON ist eine hochrangige, internationale Zeitschrift für Photographie und Medienkunst. Sie erscheint seit 1991 vierteljährlich auf Deutsch und Englisch. Herausgeber der Zeitschrift ist das Österreichische Institut für Photographie und Medienkunst (ÖIP) mit Sitz im Wiener Museumsquartier.

Bettina Gruber & Robert Lebeck Ausstellung


Flüchtig und vergänglich sind die in St. Gallen in ephemer und manifest präsentierten Bildinhalte der zwei Fotografen Bettina Gruber (*1947 Köln) und Robert Lebeck (*1929 Berlin). Harmonie jenseits von Gut und Böse?

Bettina Gruber inszeniert ihre nachgebauten Welten im Atelier und stellt das Abgebildete als Glaubhaft dar, auch wenn es, wie in einer Reihe ihrer “Naturbilder” in Natura, niemals so sein könnte, wie es auf dem Bild zu sehen ist. Dank sei nicht einer digitalen Collage, sondern der reinen fotografischen Abbildung. Gemeinsam ist Grubers Bildern und Videos, dass gleichgültig wie heiter oder vermeintlich poetisch sie sich auf den ersten Blick präsentieren, diese stets doppelbödig sind und man ihnen nicht trauen kann und soll. Die “Wahrheit” der Fotografie liegt weder im Auge des Fotografen noch im Auge des Betrachters. Das fotografische Bild, geschaffen aus ephemerer Lichtbildnerei, kann nur so tun, als sei etwas wirklich gewesen.

Heimatbilder seien schwierig, meinte Robert Lebeck, der wie kein anderer den Fotojournalismus in Deutschland geprägt hat. Zu Hause lockt keine Exotik, hier geht es darum „aus dem Alltäglichen und Gewohnten ein starkes Bild herauszulösen“. Die starken Bilder sind auch dort, wo man nicht gerne hinschaut. Lebecks Schwarz-Weiss-Ikonen sind Zeitgeschichte aus legendären Reportagen von enorm hoher inhaltlicher und formaler Qualität. Die unmittelbare Sensation steht meist nicht im Mittelpunkt des Künstlers Interesse, eher der sichere Blick in das imaginäre Innere der Fotografierten. Lebeck steht in der Tradition von Erich Salomon und Alfred Eisenstaedt.

Ausstellungsdauer 16. März 2013 – 27. April 2013
Öffnungszeiten: geöffnet während den Ausstellungen von Donnerstag bis Freitag, 14 – 18 Uhr, Samstag 12 – 16 Uhr und nach Vereinbarung.




Talhofstrasse 11
9000 St. Gallen
Schweiz

Die Agentur photomarketing.de unterstützt die Pressearbeit von galerie|christian roellin für diese Ausstellung.

Für weitere Informationen kontaktieren Sie bitte buero@photomarketing.de.

Joachim Baldauf – Photographs + The Wallpaper Years


Die Arbeiten des deutschen Fotografen Joachim Baldauf (geb. 1965 im Allgäu, lebt in Berlin, arbeitet international) bestechen durch ihre Klarheit und eine gewisse Ironie. Sie sind mehr als nur Fotografien, mehr als nur Modeaufnahmen, mehr als nur Jugendkultur und mehr als nur Lifestyle. Die Bilder stellen den Menschen – aufgrund Baldaufs sehr persönlicher Herangehens- weise – immer als Individuum dar. Baldauf ist unumstritten die Nummer 1 der deutschen Mode- und Porträtfotografen und hat auf sie großen stilbildenden Einfluss, seine Fotos wurden in allen namhaften Magazinen veröffentlicht.


Baldauf arbeitete nach einem Textildesign-Studium mit den Schwerpunkten Fotografie und Modezeichnen zunächst einige Jahre als freier Art Director, bevor er sich ganz für die Fotografie entschied. Heute ist er außerdem Herausgeber der Zeitschrift Vorn und als Dozent tätig. Ihm wurden zahlreiche Preise, darunter „Cover of the Year“, der „Lead Award“, der „Art Directors Club Award“ und der „Distinctive Merit Award“ verliehen.

Das vorliegende Buch ist die erste Monografie von Joachim Baldauf. In ihr zeigt er seine besten Fotografien und eine Auswahl seiner Arbeiten für das Londoner Magazin Wallpaper, das er in den Jahren von 1999 bis 2002 visuell stark geprägt hat.

Mit einem Gespräch zwischen Tyler Brûlé, Gründer und ehemaliger Chefredakteur von Wallpaper und jetziger Herausgeber von Monocle und Ariel Childs, damalige Bildredakteurin von Wallpaper, einem Text von Tillmann Prüfer, Redakteur der Zeit und Style Director des Zeit Magazin, und einem Vorwort von Uta Grosenick, Verlegerin, Distanz Verlag.

Kaufen Sie das Buch online: www.distanz.de

Die Agentur photomarketing ist verantwortlich für die Pressearbeit von DISTANZ. Zur Anforderung von Rezensionsexemplaren und weiteren Informationen kontaktieren Sie bitte presse@distanz.de.

KIPPENBERGER & FRIENDS – Gespräche über Martin Kippenberger


An dem 60ten Geburtstag von Martin Kippenberger, publiziert der DISTANZ Verlag ein neues Interview und Fotobuch das einen näheren Einblick in das persöhnliche Leben dieses inspirierenden Künstlers erlaubt.

1997 starb der deutsche Künstler Martin Kippenberger. Er wurde 1953 in Dortmund geboren und wäre am 25. Februar 2013 60 Jahre alt geworden. Mittlerweile wird sein Werk international gefeiert und bildet einen festen Bestandteil in den wichtigsten Sammlungen und Museen der Welt. Heute wie damals fordert die Frage nach seinem Stellenwert zu lebhaften Diskussionen heraus: Gepriesen als Beuys der 80er Jahre, deutscher Warhol oder Picabias Erbe, ist er gleichermaßen bekannt als Dilettant und Genie, Enfant terrible und Provokateur, Netzwerker und Visionär.

Jahrzehntelang vom Kunstbetrieb fast völlig ignoriert, strebte er stets nach Anerkennung, die ihm nur von einem kleinen Kreis entgegengebracht wurde. Gnadenlos in seiner Kritik, war ihm kein Witz zu schade und keine Provokation zu verletzend, um seine Grenzen und die seines Gegenübers auszuloten. Der professionelle Selbstdarsteller verstand wie kein anderer, seine Kunst und sein Leben in Szene zu setzen und dabei stets neue Ansprüche an die zeitgenössische Kunst zu stellen. Das Rad durfte nicht aufhören, sich zu drehen. Kippenberger schonte weder sich noch andere. Sein intensives Leben, wie auch sein extrem vielschichtiges Œuvre geben Zeugnis davon.

Als Interview- und Fotobuch nähert sich Kippenberger & Friends dem Mythos Kippenberger in 25 Gesprächen mit Künstlern, Kuratoren, Galeristen und Freunden. Er enthält ca. 80 dokumentarische Fotografien aus den persönlichen Beständen der Freunde, die erstmals veröffentlicht werden. Nachdenklich, humorvoll, kritisch und auch selbstironisch öffnet sich so der Blick auf einen, der keinen gleichgültig gelassen hat. In den sehr persönlichen Erinnerungen wird nicht nur Kippenberger lebendig. Es entsteht ein dichtes Bild der kulturellen Situation in einem Deutschland, das zwischen Springer-Presse und Studentenrevolte, hedonistischer Konsumkultur und provozierender Rebellion hin- und hergerissen wurde.

Josephine von Perfall promoviert seit 2010 an der kunsthistorischen Fakultät der University of Cambridge über Martin Kippenberger. Die Rolle, die er als Künstler und insbesondere als „Netzwerker“ für die Entwicklung der deutschen Nachkriegskunst gespielt hat, ist – so ihre These – nicht zu überschätzen und der Schlüssel zum Verständnis eines wichtigen Kapitels deutscher Nachkriegskunst.

Kippenberger vor dem Kassenhäuschen des S.O.36, Berlin 1978 © Achim Schächtele

Interviews mit:

· Roland Augustine, Galerist, New York
· Lukas Baumewerd, Architekt
· Klaus vom Bruch, Künstler
· Werner Büttner, Künstler
· Gisela Capitain, Galeristin, Köln/Berlin
· Zdenek Felix, Kurator
· Max Hetzler, Galerist, Berlin
· Carmen Knoebel / Brigitta Rohrbach, ehemalige Wirtinnen des Ratinger Hof, Düsseldorf
· Kasper König, ehemaliger Museumsdirektor Museum Ludwig, Köln
· Jutta Koether, Künstlerin
· Christian Ludwig Attersee, Künstler
· Helmut Middendorf, Künstler
· Albert Oehlen, Künstler
· Peter Pakesch, Museumsdirektor Joanneum und Kunsthaus, Graz
· Friedrich Petzel, Galerist, New York/Berlin
· Martin Prinzhorn, Sprachwissenschaftler
· Achim Schächtele, ehemaliger Mitinhaber des S.O.36, Berlin
· Stephan Schmidt-Wulffen, Rektor der New Design University, St. Pölten
· Elfie Semotan, Ehefrau und Fotografin
· Claudia Skoda, Modedesignerin
· Helene Winer, Galeristin, New York
· Johannes Wohnseifer, Künstler
· Michel Würthle, Besitzer der Paris Bar, Berlin
· Bernd Zimmer, Künstler
· Heimo Zobernig, Künstler

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